Mais n'est pas d'Anvers qui veut!
Les matières de grande qualité comme la flanelle grise ou camel sont la dominante majeure de la collection. Le nylon fait également son apparition de façon parfois inattendue, composant avec la soie. Le cuir et le simili ont aussi la part belle au gré des treggings et des pantalons à coupe droite accentuant la féminité de la silhouette.
On joue ici aussi avec les épaules, soulignées sur les manteaux et les blouses. Les lignes géométriques ne sont pas non plus en reste sur les jupes et autres robes au ras du sol. Véronique Branquinho joue également avec les plissés, le lurex, la dentelle... On aime les bottes et les cuissardes qui n'enlèvent rien au chic du modèle.
Le code couleurs, évoluant du noir de jais à la couleur chair en passant par des touches de cognac, bleu nuit, gris et vert émeraude achèvent de nous séduire, prouvant ainsi que Branquinho reste l'une des creatrices d'Anvers les plus intéressantes dans la démarche comme dans le résultat !
A suivre : Emanuel Ungaro





























